De la chanson au roman : « Romane », œuvre complète d’Artiste !

En bref :

Il y a quelques jours, on a envoyé à la rédaction un poil surmenée ces temps-ci, un roman en format numérique intitulé « Romane ». Cool, top, flex, swagg et tout ce qui sonne jeun’s. « Non mais Allô quoi » ! ici mon coco, c’est un blog musical qui n’a déjà plus beaucoup le temps de répondre à tous les communiqués de presse musicaux alors littéraires, y’a pas marqué Goncourt ou le Club Mickey ! – ouais, on a des références hype chez C’est Show

Mais que nenni ! Il n’aura fallu que quelques minutes pour comprendre que ce roman était en fait un projet littéraire étroitement lié à une patte musicale, déjà existante et surtout d’autant plus intéressante. Il n’en a pas fallu non plus beaucoup plus à ma curiosité, qui en mal de temps, a tout de même été piquée au vif et a su trouver du temps qu’elle ne pensait pas avoir…  Comme quoi, le culot semble pour certains trublions, reflet de talent ! Merci au jeune auteur prometteur, Pierre-Jean Arsigny pour cette surprise littéraire.

« Romane », c’est quoi ? 

Une chanson, puis un roman. Un projet artistique complet mené par Pierre-Jean Arsigny – leader et fondateur du groupe émergent de la scène Rock Française : OmEgA qui a su nous emmener dans un univers sombre et puissant, comme il en manque trop souvent, même dans la Musique. – en même temps, on ne va pas demander à Keen’V de nous écrire une satire sur nos sociétés de consommation les coconuts à l’air… 

Côté histoire : Un polar. Un père, flic. Une fille, adolescente rebelle. Des personnages sombres, des réconciliations et une disparition. Le point de départ d’une chasse à l’homme qui nous perdra dans un jeu de piste macabre, pauvre lecteur que nous sommes. – Rassurez-vous âmes Bisounours, vous pourrez surmonter tout ça, à coups de Xanax dans les Miel Pops. 

Quinquagénaires amoureuses de Marc Levy : Rangez les mouchoirs, ici on ne tombe pas dans le mélodrame pâteux. – Amen !

Les ruelles noires dans lesquelles nous sommes littéralement happés, vont aussi vous emmener au plus profond de vous-même en triturant vos méninges sans complexe et surtout sans compassion, quitte à en venir à vous poser des questions existentielles et relationnelles.  Et histoire de remuer le couteau dans la plaie, un final qui nous laissera pantois : un clap de fin comme on les aime et comme on les déteste, tellement ils nous prennent à revers. – Mais sadiques assumés que nous sommes, on en redemanderait bien encoreTrop tard. Terminus, tout le monde descend : la dernière page a été tournée. Mais si vous aimez ce qui est bon, ne cherchez pas plus loin : prenez un billet pour rejoindre « Romane ». 

"Romane", couverture - Pierre-Jean Arsigny

« Romane », couverture – Pierre-Jean Arsigny

« Romane », c’est combien ? 
19,15€ seulement, pour une liaison inoubliable… 

Une petite nouvelle dans le métier qui pourtant n’applique pas des tarifs démesurés comme ses consœurs parfois de très mauvaises qualités… ! Parmi le macadam où tous les géants ont su monopoliser le marché depuis toutes ces années avec des clients internationaux, la jeune muse noire va savoir se frayer une place entre malice, noirceur et subtilité : parure sensuelle dont elle a su s’habilement vêtir, lui permettant de séduire tous les amateurs de son genre et faire succomber tous les autres qui n’osaient pas franchir le premier pas. Mais revenons à cette sombre brebis égarée qui nous a emmenés dans des endroits où nous n’avions pas imaginé y mettre un pied et encore moins le reste. Et surtout nous y faire perdre la tête. Encore inconnue hier, elle devient aujourd’hui la nouvelle came de ces acheteurs embarqués dans un « corps à corpus » déchaîné, avec qui on prend son « pa-pied » sans jamais le perdre. Des mordus qui deviennent épris et prisonniers, d’une étreinte intime si intense que ce plaisir a su créer une vraie addiction auprès de ces clients de toutes classes sociales, qui après l’avoir dévorée en quelques heures seulement sortent tous dans le même état de manque indissociable : en mal de celle qui est devenue leur nouvelle « héroïne ».

– « Romane » , 19,15euros : http://www.amazon.fr/livres/dp/2332564438

Publicités

Marilyn Monroe : une icône comédienne de sa propre vie

Entre « Smash », la série événement traitant de la création d’une comédie musicale sur Marilyn Monroe ou encore avec le film « My week with Marilyn » avec Michelle Williams pour l’incarner, cette année a été placée sous le signe de l’icône dont on célèbre en ce 5 août, le 50ème anniversaire de sa disparition.

Légende. Mythe. Marilyn Monroe reste pour le grand public un visage sur un tableau, une femme fatale décomplexée qui a fait chavirer le cœur d’un Président, avec l’image d’une actrice aux rôles légers devenue une croqueuse d’hommes invétérée.

L’idée n’est pas ici de retracer la vie de Marilyn ou de prétendre à révéler quelconques facettes cachées, mais de rendre honneur à son souhait de plus cher : être reconnue pour ce qu’elle était, ce qu’elle voulait, ce pour quoi elle travaillait et non pour ce qu’elle représentait.

 « De grâce, ne vous moquez pas de moi. J’aime bien faire des plaisanteries mais j’ai horreur d’être un objet de risée. Je veux être une actrice intègre. Mon travail est la seule chose pour laquelle je me sois battue. »

Marilyn Monroe.

 Parce qu’on a tous un peu de Marilyn en nous : cette volonté de réaliser ses rêves quitte à se perdre dans ses sillons parfois dévastateurs et destructeurs.

Toute sa vie, n’a été consacrée  qu’à deux choses : être une bonne actrice et être aimée. Deux tâches qui lui auront fait puiser dans les plus profondes failles de sa vie, quitte à ne plus jamais pouvoir remonter à la surface. Comme la volonté de combler son manque d’attention en se cachant derrière ses atouts physiques, qui lui ont permis d’avoir une carte d’entrée au pays tant convoité qu’a toujours été Hollywood. Même si sa plastique a été aux prémices de ses repérages une marque de distinction, Marilyn s’est perdue dans la prison que son personnage était devenu.

Etouffant, étouffée. Depuis sa plus tendre enfance, Marilyn avait l’impression d’être de trop, de ne pas avoir sa place : tout simplement parce qu’elle n’avait pas été désirée et que ses proches ne semblaient guère se préoccuper de son existence. Un peu cliché, mais pourtant bien vrai. Quasiment orpheline (née d’un père inconnu et d’une mère qui passera la moitié de sa vie en asile psychiatrique), Marilyn a toujours cherché une échappatoire au triste sort qui aurait pu l’attendre. A croire que depuis son berceau, elle voulait s’en sortir. Les barrières qui se dresseraient devant elle, elle n’en ferait qu’une bouchée. Se sortir d’un destin qui aurait pu être celui d’une petite provinciale sans saveur, enchaînant petits boulots et vie précaire. Changer la donne, s’envoler vers un avenir qu’elle a choisi de se construire, chambouler le destin qui l’attendait. Elle deviendrait quelqu’un et s’y attèlera toute sa vie durant.

 

Quand elle travaille à 16 ans à l’usine et qu’elle se fait remarquer par un jeune photographe, elle quitte les chemins de terre pour emprunter la route tant rêvée : celle qui l’emmènera à la consécration, mais surtout, à sa perdition. Des rêves étoilés plein la tête, la petite Marilyn trouva en l’Homme, un moyen de fuir. Elle se marie une première fois alors qu’elle n’a même pas encore 18 ans afin de quitter un foyer déséquilibré.

Une ouverture vers le monde, voilà ce qu’ils représentent pour elle. Les hommes, ça rassure, ça protège pensait-elle avec toute l’innocence d’une petite fille qui restera toute sa vie à la recherche d’un père à travers les hommes qu’elle côtoie. Eux ne voyaient en elle qu’une poupée, elle voyait en eux l’armure qu’elle n’avait pas réussi à se construire.

 En vain. Alors qu’on lui cantonne aujourd’hui vulgairement le parcours tragique d’une icône (une de plus, me direz-vous) glamour de toute une époque, Marilyn reste derrière le masque, un petit oiseau tombé trop tôt du nid.

La course fatale de la perfection

On dit parfois que la célébrité fait perdre le contrôle de toute réalité. Un artiste est par essence, souvent seul quand le rideau tombe. Un milieu qui isole, autant qu’il propulse sous les projecteurs. Mais ici, ce n’est pas le succès a proprement dit qui a « tué » Marilyn, mais bien son éternelle insatisfaction, sa recherche de la perfection alimentée par une solitude bien réelle. Haute pression pour une petite poupée bien trop fragile.

 «  L’argent ne m’intéresse pas. Je veux juste être merveilleuse», répétait-elle. Peu importe si on lui donnait des rôles légers, pour elle chaque réplique se devait d’être parfaite. A défaut de pouvoir montrer vraiment l’actrice qui sommeillait en elle et qui aurait voulu éclore et passer outre l’image physique, pour Marilyn, rien n’était jamais assez. Assez bien, assez fort, assez Grand. Marilyn se regardait avec cet œil critique acerbe, cette dureté avec elle même qui en surprenait plus d’un.

 Dans ses dernières années, la chanteuse de « Diamonds are a girl’s bestfriend» était entourée par plusieurs personnes afin qu’ils l’épaulent, qu’ils la rassurent continuellement. « Mais vous êtes merveilleuse Marilyn » lui répétaient les équipes sur les tournages, « faites ce que vous savez faire de mieux, soyez Marilyn ». Justement, là était tout le problème.

« Etre Marilyn », c’est quoi ? Un concept, plus qu’un être. Ou du moins, elle n’était plus vue que pour cela. Elle aurait pu se contenter de son image glamour de femme fatale mais cette situation ne correspondait pas à son rêve ultime d’être « merveilleuse ».

Au milieu de tous ces regards posés sur l’icône qu’elle était, sur la légende qu’elle est devenue, Marilyn a vacillé. Peu importe la manière dont ses yeux se sont clos pour la dernière fois, pour rendre un vrai hommage à une légende malmenée, il faudrait que les nôtres grand ouvert, perçoivent ce que les autres n’ont pas réussi à voir à l’époque. Alors, en ce 5 août, apprenez à voir dans les clichés mythiques de Marilyn, ce que ses yeux racontaient. En changeant notre regard et notre perception, peut-être nous lui donnerons enfin ce qu’elle n’a pas pu avoir : le sentiment d’être quelqu’un.

Finalement, le plus grand rôle d’actrice que Norma Jean Baker aura eu, c’est bien celui de Marilyn Monroe.

 Exister : « Être en réalité ».


Retrouvez C’est Show sur Facebook !

C'est Show !

En attendant de se refaire une beauté ici, une toute nouvelle page fan vient de naître !

Si vous avez aimé un spectacle, un article, ou même… une ligne, vous pouvez suivre les aventures made in C’est Show!  ….

>>>> ici  <<<<


Cinéma : Michelle Williams, dans la peau de Marilyn Monroe !

Michelle Williams en Marilyn Monroe - C'Show

Après avoir été pendant 10 ans la petite Jen dans Dawson, Michelle semble enfin avoir décroché le rôle de sa vie : incarner Marilyn Monroe au cinéma.

Michelle Williams a été choisie pour interpréter Marilyn Monroe, la célèbre icône des années 60, qui fera l’objet d’un nouveau biopic intitulé « My week with Marilyn ». Ce film dont la sortie est prévue pour 2011, retracera la vie de l’actrice pendant le tournage conflictuel d’un de ses films, « Le prince et la Danseuse », aux côtés de Laurence Olivier avec qui elle partagea l’affiche à l’époque.

C’est aussi au cours de ce même tournage que « Marilyn la croqueuse d’hommes » se prendra d’affection pour l’assistant de son partenaire à l’écran.

Pour ce qui semble être un film aussi prometteur qu’attendu, Michelle sera accompagnée de Kenneth Branagh (CelebrityHarry Potter), Dominic Cooper (From Hell) ou encore Emma Watson (Harry Potter).

« Une Marilyn plus vraie que nature »

En devenant la nouvelle Marylin, Michelle Williams a évincé Scarlett Johansson, sa principale concurrente au tableau.

Comme pour confirmer son choix, la production a dévoilé les premiers clichés officiels de Michelle en Marylin : la ressemblance est frappante ! Brushing, blondeur, pâleur, expressions du visage, rouge à lèvres carmin… rien n’a été laissé au hasard.

« Marilyn : le rôle d’une vie »

Depuis la fin de la série pour ados Dawson, la carrière de Michelle au cinéma n’a pas décollée. En 5 ans, Michelle Williams a pourtant tourné dans plusieurs films à succès tels que Le Secret de Brokeback Mountainou encore Shutter Island le dernier en date, avec Leonardo DiCaprio. Mais dans aucun d’entre eux, Michelle n’a réussi à décrocher un premier rôle.

Avec le rôle de Marilyn dans « My week with Marilyn », la carrière de Michelle Williams emprunte un tournant décisif.

« La nouvelle Marion Cotillard ? »

Ce schéma ne vous rappelle rien ? Marion Cotillard il y a quelques années avait le même parcours, et son interprétation d’Edith Piaf dans La Môme avait changé sa vie.

Michelle Williams dans la peau de Marilyn, en espérant que la mayonnaise prenne aussi bien que celle de la môme.

 

(2010)

Emeline Tavernier